Contre le réchauffement climatique : à Metz, à Nancy, priorité aux transports en commun !

lundi 7 décembre 2015
 

Politique des transports :
du neuf au nord et à l’ouest de la France…

L’agglomération de Dunkerque opte pour la gratuité…

L’agglomération Dunkerquoise compte 196 000 habitants. Elle est donc comparable à celles de Metz (235 000) et Nancy (262 000).

La gratuité est déjà effective tous les week-ends depuis septembre 2015 et devrait être totale sur l’ensemble du réseau en 2018. D’importants travaux sont programmés.

La billetterie ne couvre à Dunkerque que 10 % du coût total.

Le maire de Dunkerque promet que la gratuité sera indolore pour les habitants et les entreprises, qui, assure-t-il, ne verront pas leur cotisation foncière augmenter : « Quand les travaux seront terminés, cet argent, provenant du versement transport, sera disponible pour financer la gratuité.  »

… celle de Niort aussi !

Nous sommes là dans un secteur à dominante rurale. La communauté de communes est pourtant importante : près de 100 000 habitants.

La gratuité est décidée pour 2017.

« C’est la possibilité du droit au transport pour tous, le libre accès au transport collectif plutôt qu’individuel », dit le maire de la ville. Pour le président de l’agglomération, ce choix permettra « un gain de pouvoir d’achat pour tous avec des économies de carburant et de frais automobiles. Il favorisera également l’autonomie des jeunes ».

Il s’agit aussi, évidemment, d’un enjeu environnemental : « On est à l’heure de la Cop 21. Dans toutes les grandes villes, dès qu’il y a un pic de pollution, les transports publics sont gratuits. La gratuité est une réponse claire aux problèmes environnementaux. »

…qui a déjà fait ses preuves ailleurs

En France, en 2012, 23 réseaux sur 290 appliquent déjà la gratuité intégrale comme à Châteauroux, Compiègne ou Aubagne. Tallin, en Estonie (400 000 habitants), fait de même.

Partout, il a fallu procéder à une refonte du réseau des transports publics en densifiant celui-ci, en améliorant vitesse moyenne et en augmentant les fréquences, etc…

Partout, ces politiques se sont avérées payantes avec une hausse importante de la fréquentation des trams et des bus (multipliée en quelques années par 2,5 à Aubagne, par 2,7 à Châteauroux). Pour un coût supportable par les contribuables, car couvert – largement – par le « versement transport » des entreprises de plus de 9 salariés.

…et pourquoi pas à Metz et à Nancy ?



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